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Serigne Samba Ndiaye, tradipraticien avertit : La
stérilité touche de plus en plus d'hommes
Définie comme étant la
difficulté à concevoir après 6 mois à 2 ans de vie commune, la
stérilité du couple est dans 30 % d'origine masculine, 30 %
d'origine féminine, 30 % d'origine mixte (masculine et
féminine) pour 10 % des cas (dite idiopathique (aucune cause
trouvée), cette maladie touche de plus en plus les hommes.
Après avoir exposé les causes de la maladie, Serigne Samba
Ndiaye, tradi-praticien, auteur de plus de 80 % de taux de
réussite, a donné des ébauches de solutions. Prêt à vulgariser
et à partager son savoir, Serigne Ndiaye demande à l'Etat de
donner plus d'importance à cette importante pratique et aux
autres tradipraticiens de travailler main dans la main pour
développer la nation.
Héritier du savoir ancestral, et formé à
l'Institut des sciences de la Terre , Serigne Samba Ndiaye,
alias Pape Samba, s'est concentré au courant de ses quinze
dernière années à soigner des maladies comme l'Arthrose,
l'hernie discale, Asthme, Lumbago, les maladies rhumatismales,
mais son domaine de prédilection est la stérilité. En effet,
cette maladie, causée entre autres par l'insuffisance
testiculaire, l'obstruction ou l'absence des voies
spermatiques, la production d'anticorps anti-spermatozoïdes
par la femme, le tabagisme, l'alcoolisme, l'exposition aux
métaux lourds, la varicocèle, les tumeurs, l'orchite etc.,
progresse de plus en plus chez le patient masculin. Pour
démontrer cette thèse, M. Ndiaye avance les statistiques de
1930 qui montrent qu'une éjaculation contenait en moyenne 100
millions de spermatozoïdes ; contre, une autre moins de
60 millions, de nos jours. Suffisant, pour déceler les cas de
pathologies chez le sujet homme, puisque selon lui, il faut un
minimum de 20 millions de spermatozoïdes dans une éjaculation
pour parler de possibilité de fécondation ou de non-stérilité.
Malgré la propension de cette maladie, Serigne Samba Ndiaye,
qui se dit auteur de plus de 80 % de taux de réussite lors de
ses consultations, donne les remèdes à cette maladie. Ainsi,
il propose, entre autres, l'utilisation de la vitamine B6, du
gombo, de la banane, de l'oignon, du chou, du navet, du petit
pois, le piment rouge et la goyave etc. « Le gingembre
permet d'augmenter considérablement la densité et la mobilité
des spermatozoïdes, alors que la vitamine C traite la
stérilité masculine causée par diverses anomalies ou par une
agglutination du sperme », dira-il.
« Les résultats sont là, je ne
fais pas de la publicité : je veux seulement aider les
gens… »
Selon lui, les résultats sont là et qu'il n'a
pas besoin de faire de la publicité, car l'essentiel pour lui
c'est de vulgariser son savoir au profil de la communauté
africaine et sénégalaise en particulier. « Chaque jour,
je reçois en moyenne 50 patients et le week-end près de 100
patients et au courant de l'année, il m'arrive de faire 33.000
consultations. Sur ce total, j'ai réussi à guérir plus de 80
% ', a-t-il indiqué. Preuve à l'appui, il brandit les
fiches de consultations, des échographies faites par les
services des hôpitaux de grand Yoff ou du Roi Baudouin.
« La stérilité c'est une maladie que je soigne. Je fais
mes analyses et les certifie en amont et en aval par des
médecins ; seulement, il y a des cas qui sortent de
l'ordinaire, donc qui nécessitent d'autres méthodes »,
précise-il. Mieux, il invite l'Etat à aider ces genres de
pratiques, et surtout aux tradipraticiens d'aller à la
recherche du savoir, et de multiplier les recherches. Dans la
même optique, son ami et collaborateur, Madiara Niane, estime
que la médecine et sa pratique ancestrale ne sont que deux
pieds : l'un ne peut aller sans l'autre. Pour sa part, le
docteur Daffé, urologue de son état, pour appuyer cette thèse
dira ceci, « avec Serigne Samba Ndiaye, nous avons eu des
résultats spectaculaires que la médecine moderne n'a pu
traiter ». Avant de terminer son Exposé, Serigne Samba
Ndiaye exhorte à tout utilisateur de toute plante médicinale
de s'assurer de son utilité, du lieu et de l'heure de sa
cueillaison, de ses modes de conservation et surtout de son
dosage. Pour terminer, il a demandé à ce qu'on évite les
vêtements serrés, la forte chaleur, les durs travaux, de ne
pas prendre de stéroïdes, d'éviter l'alcool, l'excès de
médicaments, de se méfier de l'activité physique excessive,
etc.
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