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prévenir ou soigner par les plantes

MEDECINE TRADITIONNELLE

Traitement des kystes de l’ovaire et de la dystrophie ovarienne : Vous n’avez plus besoin d’une intervention chirurgicale !

Les kystes de l’ovaire ainsi que la dystrophie ovarienne constituent à l’heure actuelle, l’une des causes de stérilité chez la femme. Les kystes de l’ovaire sont des formations pathologiques constituées d’une poche sans communication avec l’extérieur, contenant une substance liquide ou solide, d’origine variable. Ces tumeurs de l’ovaire peuvent apparaître quel que soit l’âge. Dans la dystrophie ovarienne, Les ovaires sont augmentés de volume, ils sont blancs nacrés, fibreux, lisses. La corticale ovarienne (la paroi) est considérablement épaissie. A l'intérieur existent des follicules primaires. Notons qu’une femme sur dix est affectée par le syndrome des ovaires polykystiques. C’est l’anomalie hormonale la plus commune chez les femmes en âge d’avoir un enfant. Comme elle touche les ovaires et provoque une absence d’ovulation, elle rend la grossesse difficile à réaliser.

Quels sont les différents types de kystes ?

  • Les kystes organiques ou tumeurs de l’ovaire qui sont en partie liquidiennes et généralement bénignes. Ces types de kystes nécessitent un traitement rapide car peuvent créer quelques complications.

On distingue trois types de kystes organiques :

      • les kystes muqueux : constituent la majeur partie des kystes organiques
      • les kystes séreux
      • les kystes dermoides
    • Les kystes fonctionnels : Le kyste dit fonctionnel est celui dont l'apparition est liée au fonctionnement normal des ovaires. Il a pour caractéristique d'avoir une taille qui évolue avec le cycle de l'ovulation. En général, il régresse après la libération de l'ovule. Cependant, la régression peut parfois prendre quelques mois. La prise de la pilule notamment les pilules minidosées et les médicaments stimulants ovariens sont une des principales causes de l'apparition des kystes fonctionnels. La grossesse favorise aussi l'apparition de ce type de kystes.

    Qu’est ce qu’une dystrophie ovarienne ?
    Lorsque les ovaires subissent des lésions physiques ou contiennent de nombreux kystes affectant leur fonctionnement. Il s’agit de dystrophie ovarienne dans ce cas. Les patientes ayant le syndrome de Stein-Leventhal (ou des ovaires polykystiques, SOPK) souffrent elles aussi d’anovulation. La dysfonction ovulatoire dans le syndrome des OPK est la cause principale des cas d’anovulation. Dans jusqu'à 90% des cas, l’anovulation est causée par le syndrome des OPK, déséquilibre hormonal généralement héréditaire. Il fait qu’une femme sur dix est touchée par cette affection causée par une anomalie hormonale, dont l’origine est mal connue. L’échographie permet de la diagnostiquer et montre des ovaires augmentés de taille comportant plus de douze petits follicules à leur surface. Les symptômes de cette maladie se manifestent par une anovulation, des règles irrégulières voire absentes et une poussée d'hormones mâles se traduisant parfois par de l'acné et une augmentation de la pilosité. Une prise de poids, voire une obésité est fréquente. Suivant l’importance des signes, la maladie peut exister sous une forme légère, modérée ou sévère. On ne guérit pas de la maladie et les symptômes se traitent au cas par cas.
    Quels sont les symptômes de l’anovulation ?
    L’anovulation est accompagnée de certains symptômes. Il est important de noter cependant qu’ils ne se manifestent pas tous nécessairement en même temps :  absence de règles ou aménorrhée chez environ 20% des femmes qui ont des problèmes d’ovulation,  règles peu fréquentes ou peu abondantes chez environ 40% des femmes ayant des problèmes d’ovulation, règles irrégulières c’est-à-dire dont la longueur des cycles est variable (5 cycles par an sont 5 jours plus long que la moyenne pour ces femmes), une absence de sensibilité ou des douleurs aux seins se retrouvent chez environ 20% des femmes ayant des problèmes d’ovulation, un développement de la pilosité corporelle ou faciale (ce problème est facile à traiter et est souvent associé au syndrome de Stein-Leventhal - SOPK).
    Quels sont les symptômes des kystes de l’ovaire ?
    Une sensation de pesanteur, une anomalie des règles, une pollakiurie, une dysurie, une constipation, des douleurs pelviennes, une aménorrhée, une infécondité.
    Le kyste organique peut-il mener au cancer de l’ovaire ?
    Lorsque qu’un kyste ne régresse pas et se révèle persistant on parle de kyste organique. Son apparition est à relier à un développement tumoral au sein du tissu ovarien. Attention, il ne faut pas confondre cancer de l'ovaire et tumeur de l'ovaire. Dans le cas des kystes organiques il est très rare qu'on observe une évolution vers une forme cancéreuse. La plupart du temps le kyste organique voit sa taille augmenter très lentement au cours des années. Dans ce cas on considère que le kyste est bénin. Les kystes organiques menant à un cancer de l'ovaire sont très rares et présentent une augmentation rapide de leur taille puis le développement de métastases ganglionnaires. Les kystes organiques apparaissant avant la ménopause sont le plus souvent bénins, les risques d'apparition de kystes malins augmentent après la ménopause et avec les antécédents familiaux. Après la découverte d'un kyste, son évolution sera particulièrement suivie au cours des mois lors d'examens gynécologiques
    Qu’est ce que le cancer de l’ovaire ?
    Le cancer de l’ovaire est une tumeur maligne qui peut s’étendre à d’autres tissus. En effet, les cellules se détachent facilement et gagnent la circulation sanguine, colonisent d’autres organes comme le cerveau, les os, les poumons ou les viscères.
    D’une manière générale, une femme présente un risque équivalent à 1,4% de développer un cancer de l’ovaire au cours de sa vie. Ce risque passe à 7% si l’histoire familiale révèle une mère ou une sœur atteinte par ce cancer.
    On note aussi que les femmes ayant donné naissance à un enfant courent moins de risque de développer cette maladie.
    L’allaitement maternel diminuerait, selon certaines sources, le risque de cancer de l’ovaire.
    Des études ont établie le lien entre le cancer de l’ovaire et le régime alimentaire : une alimentation riche en graisse saturées augmente le risque de 20% alors qu’une consommation équivalente de fibres végétales abaisse ce risque de 37%.
    Le risque de développer le cancer de l’ovaire croît avec l’âge : il est plus marqué autour de 60 ans.
    Quel est le traitement approprié ?
    Les kystes de l’ovaire sont assez facilement traitables à partir des  plantes médicinales. Le traitement dépassant rarement 3 mois :
    Serigne Samba Ndiaye : site web : www.sambamara.com

 

 

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