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Le cancer du sein ou tumeur maligne des tissus de la glande mammaire :
Le cancer, en général, est une prolifération importante et anarchique de cellules anormales qui ont la capacité d’envahir et de détruire les tissus sains et de se disséminer dans l’organisme.
Le cancer du sein dont nous allons parler, s’installe de façon insidieuse et son évolution est imprévisible. Il est redouté car sa fréquence est grande : en Europe, il représente la première cause de mortalité chez la femme ; au Sénégal, il occupe le second rang des cancers de la femme après celui du col de l’utérus.
Le cancer du sein semble avoir des causes multifactorielles, liées au mode de vie, à l’hérédité et aux hormones. La femme constate dans un premier temps l’existence dans l’un de ses seins d’une grosseur ferme, indolore, qui évolue lentement. Si la tumeur mesure 1cm de diamètre, on dit qu’elle a une antériorité de 10ans. Il existe une grande variabilité individuelle pour expliquer l’évolution d’une tumeur : on dit généralement qu’une tumeur double de volume en l’espace de 5 à 1000 jours.
Quels sont les facteurs de risque ?
La cause de ce type de cancer reste inconnue mais les facteurs suivants collaborent à l’installation de la maladie, ce sont :
- Une prédisposition familiale
- Des anomalies chromosomiques
- Les hormones
- La femme de la quarantaine qui a eu un cycle menstruel précoce
- Chez la femme qui a eu une première grossesse et une ménopause tardive
- Des antécédents de kyste ou tumeur bénigne du sein
Comment examiner soi-même ses seins ?
Toutes les femmes doivent en être informées afin de pouvoir détecter elles-mêmes les signes possibles de cancer.
- Vérifiez soigneusement ses seins pour détecter éventuellement une différence de taille ou de forme entre les deux : essayer de guetter une boule qui augmente petit à petit de volume.
- Couchée sur un oreiller ou une couverture pliée sous votre dos, tâter vos seins avec le bout de vos doigts. Presser le sein et le rouler avec le bout des doigts. Commencer près du bout du sein et faire le tour et monter jusqu’à l’aisselle.
- Ensuite, presser le bout du sein et vérifier s’il en sort du sang ou s’il y a suppuration.
Les aliments, médecine préventive :
Lorsqu’il s’agit de prévenir le cancer, la clé parait résider dans une alimentation composée d’une aussi grande variété que possible de fruits et de légumes. On pourrait dire par conséquent que pour mieux vous protéger du cancer en général, vous pourriez vous créer tout un régime alimentaire sans viande ni produits laitiers (ou très peu de viande et de produits laitiers), mais constitué de plantes qui guérissent. Si vous voulez utiliser les plantes pour prévenir le cancer, ce n’est pas en vous donnant une liste de plantes que je puis vous y aider.
Comment bien vivre pour prévenir le cancer le cancer du sein ou autre type de cancer ?
La prévention du cancer comprend à peu près les mêmes mesures de simple bon sens qu’il convient d’appliquer pour prévenir beaucoup d’autres maladies. Efforcez-vous d’obtenir :
- Davantage de fruits et de légumes, moins de matières grasses et de viande rouge.
- Une alimentation plus variée et moins monotone
- Plus de céréales et de grains complets, moins de sucre raffiné
- Plus d’épices et de condiments à base de plantes, moins d’exhausteurs de goût et autres condiments artificiels
- Plus d’aliments entiers et naturels, moins d’aliments industriels
- Davantage de phyto-oestrogènes en provenance de plantes, moins d’hormones synthétiques
- Plus de jus de fruits et de légumes, moins de boissons alcoolisées
- Davantage d’air frais, moins d’air pollué ou enfumé
- Plus de calme, moins de stress
- Davantage d’exercices, moins de télévision
- Plus d’espace vert, moins de trottoirs urbains
- Plus de jardins agricoles gérés selon les principes de l’agriculture biologique, moins de pesticides
- Davantage de remèdes parallèles à base de plantes, moins de pilules magiques.
Soutenir le programme de prévention des cancers :
Au fil des années, de nombreux nouveaux médicaments chimiothérapiques ont été mis au point ; un certains nombre d’entre eux sont assez efficaces pour améliorer la durée de vie, même s’ils ne guérissent pas le cancer. Certains de ces nouveaux médicaments chimiothérapiques, parmi les meilleurs, proviennent d’ailleurs de plantes : l’étoposide, traitement tiré de la podophylle pour soigner le cancer des testicules et le cancer bronchique à petites cellules ; et la vinblastine et la vincristine, toutes deux tirées de la pervenche de Madagascar et servent à traiter la maladie de Hodgkin, la leucémie et l’hématosarcome.
S’il est vrai que la chimiothérapie possède sa place dans l’ensemble de l’arsenal, elle n’offre néanmoins la pas la guérison. Elle se contente généralement de prolonger l’espérance de vie moyenne de quelques mois ou de quelques années.
J’ai davantage de respect pour ce que peut accomplir le programme nutritionnel que pour les résultats obtenus par un programme destiné à découvrir de nouveaux médicaments. Il est évident que les programmes de prévention du cancer peuvent sauver davantage de vies que les programmes destinés à traiter cette maladie. Malgré tout c’est la recherche de nouveaux médicaments qui bénéficie des plus gros investissements, tandis que des budgets dérisoires sont accordés à la prévention.
Serigne Samba Ndiaye Tradipraticien-Phytotérapeute
www.sambamara.com
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