Par Amadou MBODJI

La médecine traditionnelle a réussi à faire des résultats dans le traitement des infections sexuellement transmissibles (Ist), qui en plus de favoriser l’infertilité chez la femme et le cancer du col de l’utérus, sont une des causes de la maladie du Sida, selon Serigne Samba Ndiaye. «Nous avons 95 % de réussite. Sur 100 malades, il n’y a que 5 qui se révèlent souvent des cas désespérés qui n’arrivent pas à guérir. Pour le traitement, je détiens avec l’urologue Daffé l’un des meilleurs résultats au monde», laisse entendre Serigne Samba Ndiaye qui dit travailler en collaboration avec une centaine d’hôpitaux.
Malgré le fait qu’il soit difficile de se fonder sur des statistiques fiables avec des malades non déclarés, le tradipraticien estime que les infections sexuellement transmissibles prennent de plus en plus de l’ampleur au Sénégal à cause de leur caractère honteux à le déclarer par ceux qui en sont victimes. Cela a servi de prétexte au tradipraticien pour animer hier une conférence de presse sur la : «Les infections sexuellement question dont le thème est transmissibles : conséquences sur la santé des malades, les avancées de la médecine traditionnelle dans le traitement de ces maladies.» Les femmes se retrouvent comme étant les plus exposées aux infections, surtout pour des raisons d’ordre économique et social. «Cette dépendance sociale et économique réduit le degré auquel une femme peut refuser d’avoir des rapports sexuels non protégés ou négocier la pratique de comportements sexuels de moindres risques. Il se trouve que les femmes obligées de lutter, pour survivre, se mettent dans l’industrie du sexe, où la transmission des Mst est courante», tient à affirmer le tradipratitien, qui soutient que ces dernières sont sujettes aussi à ces infections sexuellement transmissibles par leur constitution biologique. «Elles sont plus susceptibles à ces infections pendant les rapports sexuels, parce que la surface vaginale est plus grande, et plus susceptible aux sécrétions sexuelles que le pénis, en grande partie recouverte par la peau. En outre, le sperme potentiellement affecté qui est libéré au moment de l’éjaculation et déposé dans le vagin est plus important que celui des sécrétions cervicales et vaginales, potentiellement infectées, auxquelles l’homme est exposé», poursuit le conférencier, qui en appelle à une conscientisation du couple en disant que si une femme se fasse traiter, son partenaire sexuel doit en faire autant sinon la femme se fera probablement réinfecter.
Les signes annonciateurs d’une infection sont symptomatiques, retardent leur diagnostic. Les maladies sexuellement transmissibles se caractérisent par des symptômes que sont les leucorrhées, très fréquentes dans les infections vulvo-vaginales, les brûlures, qui signent une altération des muqueuses valvo-vaginales. La fièvre, qui signe une atteinte du haut appareil génital, les signes urinaires, des brûlures moctionneles, en dehors d’une infection urinaire.
Parlant des adolescents, il dira qu’ils représentent la plus grande proportion de la blennorragie de chlamydiase dans le monde, contrairement à la syphilis plus répandue chez les adultes, à en croire Serigne Samba Ndiaye. Parlant du Sida favorisé par les Ist, Serigne Samba Ndiaye, révèle que la prise d’antioxydants est de substances susceptibles de maintenir la fonction immunitaire chez les personnes séropositives. L’ail, la poire, la pomme, les nodules légumineux comme le haricot et les sels minéraux et vitamines sont fortement recommandés soutient Serigne Samba Ndiaye chez ces personnes vivant avec le Vih.
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